mardi 11 mars 2014

Un peu de route pour se refaire la cerise

Voilà un petit mois que je n'ai rien écrit. Il y a eu les vacances de février, qui m'ont bien occupée dans mes travaux maison. J'en ai tout de même profité pour faire un 10 km à Bassens, un circuit que je ne connaissais pas. Partie un peu trop vite, mais la dernière séance de 1000m était très concluante, alors cela ne m'a pas fait peur d'être si rapide. Mais finalement, sans vraiment m'en rendre compte, j'ai lâché après le 7è km, pour finir en 44'16, alors que j'ai passé les 3 premiers km en 12'30, soit sur les bases de moins de 42',  vraiment pour exploser mon record! Ce fut donc pour moi un résultat mi-figue, mi-raisin, mais j'ai remis cela 15 jours plus tard à Saint Médard, en me sentant fatiguée, et des travaux et du we ski la semaine précédente. Des années, que je n'avais pas fait autant de ski en si peu de temps. Un vrai régal. La semaine précédent Saint médard fut donc laborieuse, avec seulement des footings, car impossible de faire autre chose. Une gamelle sur les fesses au démarrage du footing mercredi soir, car glissade dans une belle marre de boue bien grasse et bien noire, et pas les bonnes chaussures au pied, m'a fait comprendre qu'il fallait que je renonce sur le champ à ce footing pour le remettre au lendemain. J'ai pris un petit coup au moral mais ce n'était que le début des mésaventures. Car dimanche, à la fin de l'échauffement, je me suis vautrée lamentablement sur le bitume au milieu des bénévoles, et j'ai explosé un genou, le collant et par la même occasion la paume de la main. Je me dis, ben voilà, là encore c'est un signe, je suis là en reportage, mais je veux faire la course pour une fois, ça fait si longtemps que je ne l'ai pas pas faite, je n'aurais pas du! Ma main est en sang, je dois aller voir les secours, on est à 30' du départ. Les secours ne sont pas encore tout à fait installés, ils mettent une plombe à me soigner, je m'impatiente. Enfin mes pansements aux bons endroits, je finis de me préparer et pars rejoindre la ligne de départ. Dans ma tête, je pars pour 44', et moins si je peux, je suis dans le sas des dossards préférentiels, donc devant et avec ceux qui partent très vite. J'ai peur de l'emballage de début de course. Finalement, j'arrive à gérer, et très vite je me retrouve aux cotés de mon camarade de club Fred. Nous faisons les premiers km ensemble, mais assez vite je le lâche et petit à petit je remonte le peloton. Les 5 premiers km sont les plus roulants, je passe en 21'09 au 5è km, sachant que j'ai bien géré le premier km. Et je continue à remonter durant toute la course. Arrivée vers le 7è km, j'aperçois un autre camarade, Momo, à quelques mètres de moi, j'aimerais bien l'accrocher, mais je veux pouvoir gérer jusqu'à la fin. le dernier km est très difficile car un beau faux plat montant. Je passe le panneau en 38'45, je me dis que les moins de 44' sont là, c'est sûr, puis au fur et à mesure que j'avance et que je calcule, je me dis, peut-être même les moins de 43', avec donc une possibilité de faire mieux que mon record (42'55, à Saint Médard en 2006). ça voudrait quand même dire qu'il faut que je tourne ce dernier kilo en montée en moins de 4'10! Finalement je passe la ligne en 43'05, à 10" de mon record, avec une genou abîmé, une main en sang et une semaine difficile. Je suis donc plutôt ravie. Va peut-être falloir en faire un autre en avril. 


mardi 11 février 2014

Mauvaise passe

Les années se suivent et se ressemblent. Il n'y a pas à dire, février n'est pas un bon mois pour moi. La baisse de forme est toujours là, à laquelle s'ajoute une petite déprime saisonnière, plus importante peut-être cette année en raison de ces conditions météos épouvantables et qui durent. Même notre bois est devenu impraticable, il nous faut courir sur la piste cyclable. Du jamais vu. Nous avons abandonné au Grand Brassac, fait rarissime chez moi. Les raisons? Une terrain trop gras, trop mouillé, trop glissant, des zones de relais trop chaleureuses, trop bien chauffées, avec de bons lits, de bons repas, qui ne donnaient pas envie de repartir. A moment donné, j'ai essayé de peser ce qui l'emportait sur le plaisir et le déplaisir, ce fut le déplaisir. J'ai eu un moment de sursis, car quand j'ai exprimé mon ras le bol, mon co-équipier Lolo, était encore motivé, alors je suis repartie, mais au relais suivant, il n'était pas prêt, notre assistante ne m'attendait pas si vite, le suivi GPS ne fonctionnait pas bien. Du coup il a fallut le sortir du lit, 5' de perdues, déjà ça, ça fout un coup au moral, et au relais précédent j'en avais perdues 5 aussi car oublié de repartir avec la balise gps. Il était bien au chaud dans le lit, est reparti difficilement, puis revenu, trop froid. Il aurait fallut que je continue. Je crois aussi que notre changement de stratégie par rapport aux années précédentes a été fatal. On voulait faire des petits relais, mais du coup on s'est retrouvés à ne pas assez se reposer entre les sections, et condamnés à toujours faire la même section chacun, alors que l'an passé, on tournait. C'est Vincent que nous avons fortement déçu. Je regrette de ne pas avoir su remotiver Lolo, et surtout de ne pas avoir continuer. La nuit est le plus dur moment à passer. Voilà pour le débriefing de la course, on y retournera l'an prochain certainement. Les solos ont eu beaucoup de courage, moi qui m'était dit, je le ferais en solo si on n'a pas d'équipe, ben là, j'étais bien contente d'être en équipe. Le point positif, c'est qu'étant rentrée plus tôt, j'ai pu faire mon marché, préparé un bon petit repas de famille avec mousse au chocolat maison et boudin du marché, et ensuite, petit tour au Porge pour voir les dégâts des fortes marées. Il y avait beaucoup de monde, et les plages étaient dégueux de cochonneries charriées par la marée, mais il y avait du soleil, et ça, ça a fait du bien. La fatigue est là, les cuisses ont encore mal après une semaine, mais j'ai fait une bonne séance de mille vendredi, curieusement.  J'étais moins bien préparée que l'an passé je crois, c'est une petite claque, mais pour mieux repartir. Je vais maintenant me concentrer sur la route, sans savoir si je ferai un marathon au printemps, ou Belvès, car les travaux m'attendent chez moi, et c'est la priorité des priorités cette année. Ah, j'ai oublié de parler des mes kilos, car ils sont aussi la cause de ma dépression saisonnière. +2, pfffffffffffffffffffff! Faut arrêter le sucre, le chocolat, les bons petits plats, mais je peux pas. Je cours moins, je ne fais plus de vélo, les sentiers sont impraticables, je mange....bien, et donc, je grossis, et donc je râle, mais je continue à manger...trop! 









mardi 21 janvier 2014

Bilan des cross de janvier

Après les départementaux et les régionaux de cross, il est l'heure d'un premier bilan. Tout d'abord, la récupération de la Diagonale a été assez surprenante, car aucun coup de fatigue, aucune baisse de forme et même de très bonnes séances sur piste en décembre. Alors, soit, je ne me suis pas assez donnée dans cette course (j'ai parfois ce sentiment), soit j'étais mieux préparée, ça c'est sûr, et j'ai donc mieux récupéré. Les résultats des deux cross sont un peu moins bien que l'an passé, mais l'an passé, ils étaient exceptionnels. Je reste relativement satisfaite des résultats, et surtout c'est une formidable motivation pour aborder cette nouvelle saison sportive. 
Reste pour moi les frustrations à venir quant à ma participation à un gros trail en juin pour préparer le GRP. Peut-être l'Utpma, je l'espère. 
En attendant, le 24h Grand Brassac m'attend dans deux semaines, avec mes compères habituels, Lolo pour courir, Kat pour la logistique, et un 3è partenaire, après Gabriel il y a deux ans et Antoine l'an passé, ce sera Vincent cette année. Objectif, faire encore plus de km. 







vendredi 3 janvier 2014

Alors, on fait quoi en 2014

En 2014, je vais fêter mes 20 ans de course à pied, pour cela, il me faudra faire le 10 km de Pessac, ma première course. Toujours pas blasée, toujours envie de refaire des courses déjà faites et d'en refaire d'autres, et j'espère courir encore très, très longtemps!
Alors, cette année, même si je voulais faire une pause ultra pour m'occuper des travaux de ma maison, et bien ce sera pas de pause, et je vais conjuguer les deux, travaux et Ultra, ce sera le GRP, un retour sur mon premier Ultra, que j'avais fait en 2009, ce n'est pas si loin.
Ce qui est sûr, c'est que je n'aurais pas la prépa de la Diagonale, manque de temps, et complexité, voir casse-tête chinois pour me trouver un trail de prépa en mai/juin. Merci Monsieur l'Inspecteur d'Académie de nous avoir sucré le Pont de l'Ascension, (journée que nous rattrapions d'ailleurs), je pense que nous aurons beaucoup d'élèves! Enfin, pour moi, ça veut dire pas d'Euskal. Et entre le loto de l'école, la kermesse, les interclubs, et autres, et ben, j'arrive pas à caser une course! 
Je ferai quand même ce Grand Raid des Pyrénées, mon ultra fétiche, et ma fois, on verra bien. Il s'agira de terminer, et si possible pas trop mal, mais pour la perf, je pense que ce sera moyen. 
Pour le reste, un objectif marathon en avril, des courses plus locales, les Pyrénées et les Alpes vont me manquer, c'est sûr. 
Et puis j'ai un rêve qui me trotte dans la tête depuis deux ans, mais pour cela, il me faudrait une co-équipière, oh, j'ai bien une idée, et peut-être un ou une logisticienne pour nous suivre...mais bon, ça c'est un rêve, et j'en connais un qui va le réaliser cet été...Peut-être pourrais-je l'accompagner un bout. 
En conclusion, toujours loin d'être blasée!