Bilan
de cette préparation de 4 jours :
Modification
du tracé en raison de la présence de neige trop importante vers 2000 m pour
passer sans équipement spécial (piolets crampons)
- Jour 1 : La Pierre Saint martin – Les
chalets d’Iraty
: 51 km/2800 m (58 à mon GPS) 13h30
-Départ
dans un peu de brouillard, puis temps correct toute la journée. Un ciel couvert
avec un peu de soleil mais pas de pluie. Un peu de jardinage.
-Lever
à 4h45 pour un départ à 5h45, 30’ de frontale. Difficile de trouver la marque
de départ.
Petit
déj
: Café + prépa céréales + 2 tranches pain d’épices : 400 cal/Journée : 1
sandwich + Un compote + 2 barres céréales + 100g fruits secs + 50g poudre
énergétique : 1200 cal – Repas du soir : lyophilisé + pain d’épice + 100g de
pain : 1000 cal
Pas
d’ampoules. Nuit en gîte, douche bien venue, rinçage des vêtements. Pain de
400g acheté à Logibar
- Jour 2 : Iraty
– Saint Etienne de Baïgorry
: 53 km (59 à mon GPS) 2300 D+ 3300 D-
-Lever
4h30/départ 5hh30
-Alimentation
: A peu près idem jour 1 : 2600 cal environ
- Jour 3 : Saint Etienne de Baïgorry –
Olhette.
59 km, (63 au gps) 2900 D+/3100 D- 14h45 (3000 cal)
Journée
la plus longue avec deux grosses difficultés : La montée au crêtes d’Iparla et leur traversée (un peu
dangereuse) le tout dans le brouillard. J’ai avancé assez lentement car il
fallait chercher les cairns ou marques de GR pas faciles à trouver. Un peu
d’égarement. Ensuite après Ainhoa il y avait encore une montée très
longue et très abrupte. La moyenne d’avancement à chuté. Ne me suis pas arrêtée pour manger.
Il a plu j’ai du sortir la goretex, le poncho etc.. Pieds mouillés une bonne
partie de la journée. Dodo sous le
poncho/Tarp
lever à 3h45, départ à 5h.
Arrivée
au Gîte
à 20h. Le premier vrai repas depuis mercredi soir. J’ai beaucoup mangé.
Peu
de jardinage, journée très concentrée. Juste un peu d’égarement à Sare, car je
voulais éviter de
passer dans le bourg.
Jour 4 : Olhette
– Hendaye : 22 km (22) 850 D+. J’ai coupé au croisement de la route de saint
Jean de Luz
pour rejoindre Ascain en stop (RDV avec les copains pour rentrer)
Beaucoup
d’égarements cette journée. Trop de relâchement. De plus j’ai croisé une
course. Une erreur d’aiguillage qui m’a coûté au moins 1 km soit la plus grande
erreur sur ces trois jours. Un grand jardinage à Biriatou, au milieu du ravito d’arrivée.
Bilan
:
-Première satisfaction : j’ai pu faire tout l’itinéraire
prévu quasi dans le temps imparti (75h). J’ai juste pris le temps le dernier
jour de partir plus tard. Le découpage des étapes était bien pensé, mais est-ce
que c’est celui-ci que j’aurai pour la course?
-Poids du sac : difficile à certains moments de
la journée, surtout sur la route. Je pense que le sac était un peu trop lesté,
car j’avais pris plus que 7000 calories, comme il n’y avait pas de ravito en
route…+ une polaire vue la saison. Je pense que je vais pouvoir alléger de
500g. Pour le reste il faut tout garder : un vêtement propre et sec pour le
soir, 2 slips à faire tourner, 3 paires
de chaussettes
-J’ai tout testé : le mini réchaud qui pèse 150gr et
prend pas de place, le poncho/tarp, la nuit avec (merci les limaces).
Les 2 L d’eau sont nécessaires, car pas toujours de l’eau en route.
-Alimentation
: je pense que j’aurai du manger un peu plus. J’avais des envies de glace mais
pas trouvé de marchand sur ma route, ni à Saint Jean, ni à Baïgorry, Ainhoa….
-Les pieds font très mal à la fin de
la journée, mais
ça passe pendant la nuit. Il faut bien 1h, voir plus pour se préparer au lever,
tout ranger, déjeuner, vérifier que l’on n’oublie rien. Aucun problème de courbatures, les jambes
sont allées très bien.
-Le point noir à résoudre : les ampoules. Apparemment il faut
que je prépare les pieds en les tannant. Je n’ai pas eu d’ampoules le premier
jour. J’avais fait tout ce qu’il faut, en les crémant de Nok. Les coussinets
sous la voûte plantaire sont très sollicités, j’ai attrapé une ampoule à cet endroit sur le
pied droit. Les compeed semblent les secondes peau les
mieux adaptées.
-Le suivi de parcours : Le GPS et Iphigénie s’avèrent
indispensables pour progresser vite et bien. Le cerveau s’égare souvent, il
faut l’occuper toute la journée et on a vite fait de rater des bifurcations,
important donc de vérifier régulièrement sur son GPS qu’on est sur la trace.
Mais parfois, le GR10 a changé, on est plus sur la trace, mais bien sur le
parcours, donc pas d’affolement dans ces moments là, mais pas évident non plus.
Cela m’est arrivé plusieurs fois.
Certains balisages sont douteux parfois. La partie Iparla dans le brouillard était
compliquée au début.
- Les
gîtes sont les bienvenus pour
la douche, le rinçage des vêtements, le dodo sur un matelas, mais le camping,
ça l’a fait aussi. Bonnes adresses : Refuge jeandel à la Pierre, Chalets Iraty
(CP prévu), avec possibilité de faire une machine avec sèche linge, ça ce sera
bien (dans le chalet refuge), refuge Baïta à Olhette. Un vrai repas tous les deux jours
au moins sera le bienvenu. Après, sur la route difficile de prendre le temps de
s’arrêter car il faudrait faire des détours. Un bon plan à Ibardin, c’est plein de Venta, j’y ai
acheté une cartouche de cigarettes…
L'album photo ici
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