La deuxième épreuve des championnats nationaux de cross a eu lieu ce week end à Trélissac en Dordogne. Un parcours que je connaissais pour l'avoir fait plusieurs fois, pas facile, avec de belles côtes et surtout des descentes en devers, il faut bien faire attention à ses appuis, d'autant que ça va vite, très vite. Rien à voir avec le Sancy. Côté météo nous avons été servis, de la pluie toute la journée, et un terrain grassouillet à souhait. Le jeu du jour était de trouver le meilleur endroit pour passer sans trop s'enfoncer dans les trente centimètres de gadoue qui jalonnaient la première boucle où nous sommes passées quatre fois. Un bon km de gras à chaque fois, on s'en met jusqu'aux oreilles. Nous sommes donc une belle équipe de filles du club, avec Victoire en guest star du groupe, Valérie et Marilyne, Najia et Christelle. Sur la ligne de départ, le stress monte, il fait froid, on va patauger dans la gadoue, ça ne nous réjouie pas et une fois parties, ma fois, la baignade dans la boue n'est qu'une formalité. Victoire qui n'avait pas bien compris le parcours a tout donné dans la troisième boucle alors qu'il en restait encore une, ça lui coûtera un score pas la hauteur de ses prétentions du jour. 14è seulement, et un bon énervement, forcément. Pour ma part, j'ai eu l'impression de subir la course alors qu'à Cenon il me semblait maîtriser mon sujet, et dans la dernière boucle, mes jambes étaient bien chargées, dures, certainement quelques traces de la course du we précédent. J'ai essayé de résister, cru à mes possibilités d'en "bouffer" encore quelques unes, mais c'est moi qui me suis faite bouffée. J'ai fais du Yoyo avec deux filles, l'une d'Arès qui me mettra une avoinée en fin de parcours alors que je l'avais passée au deuxième tour, et l'autre de Bègles qui me passera à quelques mètres de l'arrivée. Mais bien contente d'avoir pu me battre avec cette béglaise, un vrai plaisir : s'accrocher, dépasser, relancer, résister quand ça revient, ne pas lâcher prise quand on se fait passer, repasser, etc... Côté résultat, c'est un peu moins bien qu'à Cenon, puisque trois ou quatre filles sont devant moi, alors que j'étais devant elles aux départementaux.ça fait râler, mais c'est le sport. Le Sancy, ce n'est pas une excuse, ni ma cheville strappée. Je fais tout de même mon meilleur résultat depuis tous les régionaux que j'ai couru, soit à la 29è place là où je me classais plutôt entre 45 et 60 selon le nombre de participantes (environ une centaine à chaque fois). Félicitations aux copines, qui ont bien couru elles aussi. L'objectif est maintenant de tenter une qualif au prochain tour pour les France, mes chances sont infimes, mais il y a une petite possibilité, ce serait énorme si j'y arrive. Dans ce cas, pas de semi à Bazas, tant pis. Pour cela, il va falloir que je me classe dans les 40 à 50 premières. Mais avant, un nouveau challenge m'attend le week end prochain avec les copains et les copines, le 24h trail du Grand Brassac en relais de trois coureurs, sous les couleurs de ZoneCourse, notre sponsor depuis l'an passé. Merci Vincent. Chouette, j'ai réussi à faire court, en même temps, il n'y avait que 6 km...
Journal de Bord d'une fondue de la course à pied et de la montagne sous toutes ses formes.
lundi 28 janvier 2013
mercredi 23 janvier 2013
Deuxième course de l'année : Trail du Sancy
Pour la troisième fois je reviens au Sancy avec un petit groupe de mon club, qui découvre la course sur la neige. Nous partons samedi matin, à ma demande, car je compte profiter d'une après-midi de ski. Arrivés sur place, Margriet, notre logeuse que je commence à bien connaître nous accueille et c'est vite parti pour un repas pâtes, obligatoire. Arrive presque 14h, il faut se décider pour le ski. Pas trop motivée vu la météo, mais bon, je sens bien que je dois y aller, car je les ai fait lever tôt. Donc, m'y voilà, c'est parti pour 3h de ski, pas tout à fait, le forfait coûte un bras pour 4h, et le domaine skiable n'est pas grandiose. Moi qui n'aime skier que quand la neige est bonne, qu'il n'y a pas trop de monde et que surtout il fait beau, ben voilà, l'élément essentiel, la météo, n'est pas au RDV. Froid, brouillard à ne rien voir, même pas à deux mètres, les pistes descendues en 3' alors qu'il faut passer un quart d'heure à se congeler sur le télésiège avec le blizzard qui souffle tellement fort qu'il vous cingle les joues comme si des aiguilles vous rentraient dans la peau, qu'il faut en plus tenir la capuche et le masque du ski, car ça s'envole! Arrivée en haut des pistes, où qu'elle est la piste? Où qu'ils sont les balisages? Où qu'il y a des skieurs que je peux voir pour suivre la piste? Je mets le masque pour me protéger du blizzard, mais je vois encore moins le relief, alors ce sera sans lunettes. Au bas des pistes, un peu moins de brouillard, et 300 m d'un mur où je peux enfin me régaler, que je ferais quelques fois au prix de me les geler grave sur le télésiège. Du coup, pour avoir moins froid, j'essaie le télécabine, au moins, là on est à l'abri. Les gars des remontées attendent qu'il soit plein pour le faire démarrer...un quart d'heure d'attente, 5' de montée au moins, 3 de descente. Et là encore, où est la piste? Le brouillard descend encore, j'essaie des pistes plus bas, elles sont dégagées, mais ce sont des vertes. A part faire du tout droit, inintéressant. Bon, je me remotive, me reste encore une heure à skier, mais après une piste supplémentaire, je raccroche. Deux heures de ski et au moins 3x30" secondes de vrai plaisir! Pffffffffff! Vu le prix du forfait, ça fait cher le plaisir. Terminé le ski au Sancy, ce sera la dernière fois. Rien ne vaut mon Praz de Lys.
De retour au bercail, c'est reparti pour un repas pâtes, carbo cette fois-ci après le saumon de midi, et nous passons un super moment à refaire le monde, comme d'habitude, et nous apprenons aussi à mieux nous connaître. Sujets du moment : la crise bien sûr, les salaires des fonctionnaires qui sont gelés (infirmières, profs) et leur travail non reconnu, ce grand public qui considère toujours que les fonctionnaires sont trop bien payés pour ce qu'ils font, quand ils font quelque chose! Ces patrons du CAC40, nos inquiétudes pour nos enfants, quel sera leur avenir dans cette société où tout va mal, et la préoccupation du moment, le mariage pour tous, l'adoption et la PMA. Nous allons tous nous coucher, demain est un autre jour.
7h, c'est le réveil, petit déjeuner habituel pour tout le monde et préparation. Combien de couches? Pour Alexia, c'est sa grande première, alors elle ne sait plus ce qu'elle doit mettre, elle a trop peur d'avoir froid. Elle nous propose de la crème anti-blizzard, mais c'est de la chauffante pour les muscles, je crains que le visage n'apprécie pas. Ensuite, on met ou pas les chaines aux chaussures tout de suite? Il y a deux kms de bitume sans neige d'abord. Pour ma part, j'opte pour sans, donc je les enlève, car mises aux chaussures la veille, tout le monde m'imite. Nous nous rendons au départ, plus de 1000 coureurs sont là, prêts à en découdre. Je retrouve Karin Sanson, la prof de musique super traileuse, qui prépare les mondiaux de skyrunning, et son ami Pascal Mouchague. Un brin de déconnade pour lui dire de se tenir à carreaux, car on ne sait jamais, sur un malentendu, je pourrais la battre pour rester polie. Photo de groupe avec mes compères du jour, Thierry, Valérie et Alexia. Intérieurement, je m'inquiète de les avoir emmener dans cette galère, vont-ils supporter le froid intense et la neige qui tombe, car là-haut, c'est du moins 10 au moins qui nous attend. La barrière horaire au passage du 10 a été réduite de 2h à 1h30, intérieurement, moi, comme Valérie, espérons qu'Alexia ne passera pas, comme ça, elle ne fera que 20 km, en tant que coach, ça me semble suffisant pour une première fois, car je sais que sinon, elle va souffrir, et de la difficulté des montées, et du froid et elle va peut-être en avoir pour 5h30 ou plus! ça fait beaucoup. 9h, la horde de fauves est lâchée, le peloton est dense, je suis partie au milieu et il me faut un peu slalomer pour remonter dans ce peloton, sans se griller, et je sais que dès l'attaque des monotraces, ça va être difficile de doubler. Au bout de deux kms, nous y voilà, il faut chausser les chaines, je m'en sors assez bien et ne perdrais que 1 ou 2 petites minutes au plus. Pas facile de doubler, je fais comme je peux, en même temps, je sais que le fait d'être freinée va au moins me permettre de ne pas me griller pour la suite de la course. J'essaie de boire régulièrement, je ne souffle pas dans mon tuyau pour éviter que l'eau ne gèle, je suis confiante. Nous arrivons au premier ravito, lieu de séparation de la course, un verre de coca, un quartier de banane, un bout de pain d'épices et je ne traîne pas. Maintenant, ça va monter de plus en plus raide, et surtout on va se prendre le blizzard, pour atteindre d'abord le Puy loup, vers 1500m, puis après deux km de plat descendant la Banne D'ordanche, qui signe le début d'une très belle descente tout en régalade jusqu'au deuxième ravitaillement (16 km). Mes doigts sont gelés, mais ils commencent à se réchauffer, mon tuyau a gelé je ne peux plus boire, ça vaut bien de donner des conseils aux autres et d'en faire fi pour soi! Ben, comme il y a deux ans, je me contenterais des ravitos seulement, donc essayer de faire un bel approvisionnement à chaque fois. ça continue à descendre, le rythme est super, je me sens super bien, je ne me préoccupe pas vraiment des autres coureurs, je suis concentrée sur ma perf du jour et l'idée de faire bien mieux que les deux années précédentes où j'ai du terminer dans les 10-12 premières. Je sais que la difficulté suivante ne sera pas de la tarte, on va recommencer à monter progressivement, et on devrait se prendre un blizzard terrible en atteignant le troisième point haut, le puy Gros. Surprise, pas de blizzard, j'ai bien fait de ne pas sortir mes gants de ski.Un bénévole me signale 4è. Quoi? Il a du se tromper, mais bon, on ne sait jamais, il faut vraiment se donner à fond maintenant pour maintenir cette place et pourquoi pas rattraper la troisième. La descente dans les feuilles mortes, mêlées de neige est un pur bonheur, un sentiment de liberté, de maîtrise des éléments et du corps m'envahit, la beauté des lieux me rappelle que je n'aimerais pas être ailleurs qu'ici, le dépassement de coureurs à la peine, soit fatigués soit qui se freinent car ne maîtrisant pas les éléments, augmente mon plaisir. J'arrive au dernier ravito, il reste 4 km, les plus durs. Pourtant, il n'y a qu'une petite bosse à monter, dans un sentier qui ressemble plus à un ruisseau qu'autre chose, puis nous arrivons sur le bitume, plus d'un km de faux plat, j'oscille entre marcher et trottiner, les autres font pareil, ça n'en finit pas. ras le bol! Et surprise, au lieu de bifurquer à gauche pour rejoindre l'arrivée qui est à cinq minutes, nous filons tout droit. Un bénévole nous indique encore deux petites descentes, si je comprends bien, ça veut dire qu'il y a une montée entre. Je regarde mon chrono, et me fait à l'idée que pour les moins de 4h, c'est rapé. Nous quittons enfin le bitume pour du sentier, encore de la régalade, j'essaie "d'attaquer" un peu, tout en pensant que ce n'est pas le moment de me tordre la cheville, car je fatigue, et ben, j'aurais mieux fait de pas y penser, car justement, je me vrille le pied, les gros mots sortent, les insultes que je m'afflige aussi, j'ai très mal, je boîte, mais faut finir, je suis au ralenti. ça remonte, petit à petit la douleur passe, et on redescend pour le final, le mari de Valérie est au RDV avec son fils pour nous encourager sur ce dernier 100m. Je passe la ligne, je suis bien 4è. J'ai un énorme glaçon sur le noeud de mes lacets, il faudra 3h pour que ça dégèle. Pendant que je me remets de mes émotions, voilà t-y pas que Valérie arrive, je ne l'attendais pas si tôt et elle a la banane, même pas fatiguée, elle se classe 6è, longtemps 5è mais dépassée à un km de l'arrivée.Nous pensons que Thierry ne devrait pas tarder, mais l'attente se fait longue, j'espère qu'il ne lui est rien arrivé. Finalement, il pointera une demi heure plus tard, et la grosse surprise viendra d'Alexia, qui non seulement a passé la barrière, est loin d'être arrivée la dernière et finira en 5h, avec une énorme banane. Je monte sur le podium, aux cotés de Karin Sanson, bon, je ne l'ai pas eue, elle est une demi heure devant moi, ce sera pour une autre fois, je repars avec du saucisson et du pâté!
Je suis rassurée sur mon niveau, je confirme ma progression de l'an passé. Ah, si je pouvais fleurter avec les moins de 50h à la diagonale et les 10 premières féminines!
Prochaine course, dimanche prochain à Trélissac en Dordogne pour les régionaux de cross, ça sera plus court mais très costaud quand même, et ça va faire très mal.
Je mets une photo de l'édition 2011 où le soleil avait permis de voir le paysage.
Sur le plateau qui mène au Puy Loup
En montant au Puy Loup
La montée au Puy Loup
Le mur par moins 30 qui mène au Puy Gros
Au départ avec la championne
Sur le podium
La Dream Team du Jour
mercredi 16 janvier 2013
L'année démarre bien
Je continue de m'étonner. Après deux records explosés en 2012 sur marathon et semi, après 20 années de course à pied, et un âge certain, ou un certain âge, je continue de progresser. Et oui, le coureur est un peu obsédé par ses performances : il cherche à améliorer ses records sur des distances officielles, pour ça il a le choix : 5 km, 10, semi, marathon, 100 km et puis il peut aussi comparer ses chronos d'une année sur l'autre dans les trails, bien que les comparaisons soient à prendre avec précaution, car les circuits peuvent légèrement changer, les conditions de terrain aussi, mais reste un point de comparaison, le place dans le classement. Pour ce qui me concerne, c'est ce qui s'est produit ce WE à l'occasion des départementaux de cross. En principe, je les fais tous les ans, et il faut reconnaître qu'en janvier, juste après les fêtes, c'est pas facile. On a bien quelques kilos en plus, un peu d'entraînement en moins avec les abus de Noël et Nouvel an et en général, ça rame un peu. De plus, le terrain à Palmer, pour l'avoir connu il y a quelques années dans des conditions apocalyptiques, à savoir un terrain très, très gras, avec des ornières où l'on s'enfonce jusqu'au genoux, où à chaque virage on est limite de se casser la binette, la pluie pour corser le tout, bref une horreur, vu la météo de samedi et la grisaille du matin, j'étais plutôt inquiète et moyen motivée. J'arrive donc sur place assez tôt pour voir la première course, celle des vétérans hommes, afin d'encourager les copains, s'enchaînent ensuite les autres courses, celles des jeunes catégories, puis le cross court, arrive enfin notre tour. Nous sommes une belle équipe de filles du club. En plaisantant, sur la ligne de départ, j'interpelle la grande championne Marciana Mukamurenzi, 54 ans tout de même et trois Olympiades à son actif, en lui disant qu'elle est mon objectif du jour! Dans mon fort intérieur, je sais bien qu'elle m'est encore inaccessible, même si depuis quelques années, ses performances diminuent un peu, mais enfin, légèrement. Dès le coup de pistolet, ça part vite, comme à chaque fois, j'essaie de ne pas me faire emballer, le premier km est toujours facile et on ne se rend pas compte qu'on est en train de se griller. Je me cale derrière Marciana, je sais que je ne dois pas la doubler, elle sait ce qu'elle fait, elle a une grande expérience. Nous avons trois tours à faire. Dans le second, je la passe, puis elle revient, se plaint d'une douleur au genou, je l'encourage mais lui dit de ne pas se blesser tout de même, je sais aussi qu'elle peut s'accrocher comme une furie et finir devant moi, en fait, je ne crois pas du tout que je peux la battre. Elle a une telle hargne! Petit à petit, je prends définitivement l'avantage, j'ai doublé des filles qui habituellement sont devant moi, à l'approche de l'arrivée, j'entends le speaker annoncer Karin Sanson, une autre grande championne, grande traileuse, je suis étonnée d'être si près d'elle. Je franchis la ligne, je suis contente de ma course, mes copines de club arrivent, je me rends compte que j'ai un écart plus important sur elles que d'habitude, au final je me classe 11è sur 60, alors que je plafonnais plutôt à la 25è place environ. Je n'ai rien changé à mon entraînement, je ne fais pas plus de km, bon, certes, l'an passé à la fin janvier j'ai pris le taureau par les cornes pour reperdre les kilos supplémentaires accumulés depuis quelques années, mais là, j'en ai quand même repris 1,5 cet automne. Je jure, je ne me dope pas, j'aime manger et boire les bonnes choses. Simplement, dans mon expérience de coureuse, je me suis aperçue que parfois on passait des paliers importants, comme si on gravissait d'un coup trois marches au lieu d'une, les explications peuvent être multiples, mais sont-elles vraiment plausibles? La dernière fois que j'ai passé un gros cap, c'était en 2004 avec 8' de gagnées sur le marathon, alors que l'année précédente j'en avais déjà gagné 5, et cela faisait déjà 4 ou 5 marathons que je m'archarnais à gagner 2/3' et que je n'y arrivais pas. Bon, je consens avoir changé quelque chose à l'époque dans mon entraînement et avoir fait "plus dur". Mais bon, ce n'est pas une explication suffisante, car le "plus dur" il faut pouvoir le faire et le digérer, et ça ne passe pas toujours.
Je suis sur un petit nuage, pourtant, je n'ai pas fait de podium, la course n'a duré que 27' petites minutes, c'était à côté de la maison, donc pas de dépaysement, et je suis très loin des 50h et quelques que je vais passer à la Réunion. Mais à mon âge qui serait plutôt celui de la maturité et donc du sérieux, je me sens comme une petite fille qui a gagné devant ses camarades de classe qui étaient habituellement devant. Le sport permet de laisser s'exprimer l'enfance qui est toujours en nous, il nous permet d'oser, de nous amuser, nous dépasser, nous mesurer. Les responsabilités d'adulte sont tellement pesantes, qu'il est bon de trouver un échappatoire pour oublier ce qui pèse, et de se sentir léger et insouciant.
Pour ce qui concerne Marciana, certes je l'ai battue, elle a finit la course, mais dans quel état je l'ai retrouvée après. Elle ne pouvait plus poser le pied, et ça ressemblait plutôt à une déchirure.
Prochain épisode le WE prochain, dans la neige, ce sera le trail du Sancy (30 km).
jeudi 3 janvier 2013
Voici mon blog perso
Pourquoi un blog perso me direz-vous? Ne suis-je pas en train de sacrifier comme tous ces jeunes, à une nécessaire envie de reconnaissance à travers la publication de mes exploits? Internet est pour moi la troisième révolution la plus importante après le téléphone, et le transport. En effet, aujourd'hui, on peut être à des milliers de km et pourtant se donner des nouvelles instantanément, en incluant de l'image fixe ou animée, de la musique, du texte, ce qui fait la grande différence avec le téléphone, et les messages peuvent être lus en différé si la personne n'est pas joignable à l'instant T. Pour ce qui me concerne, l'ordinateur puis internet, m'ont donné le goût d'écrire depuis bien longtemps, car j'avoue que le stylo et le papier me rebutent, on ne peut pas corriger.
Pour en revenir à ce blog, il a pour objet essentiel de partager un projet personnel qui me tient à coeur depuis de nombreuses années, à savoir le Grand Raid de la Réunion, appelé aussi la Diagonale des fous et que je vais avoir la chance de faire en octobre 2013.
Il se veut aussi support de projet pédagogique, que je voudrais mener avec les élèves du cycle 3 de l'école élémentaire de mon quartier, élèves que j'ai eu en PS de maternelle, il y a quelques années, et avec lesquels j'ai mené des cycles athlé et endurance en GS.
Il se veut aussi support de projet pédagogique, que je voudrais mener avec les élèves du cycle 3 de l'école élémentaire de mon quartier, élèves que j'ai eu en PS de maternelle, il y a quelques années, et avec lesquels j'ai mené des cycles athlé et endurance en GS.
Bonne Année 2013
Voilà, les fêtes sont passées, nous sommes dans les voeux, alors je souhaite à tous les lecteurs de ce blog une très bonne et très heureuse année 2013, que tous vos désirs se réalisent, que cette foutue crise finisse par passer pour redonner de l'espoir à tous.
Pour ce qui me concerne, j'ai la jumelle pointée sur le mois de mars, pour faire mon inscription sur internet, je sais déjà qu'il va falloir que je sois collée à internet sans relâche jusqu'à ce que ça passe, c'est la première compétition!
En attendant, le mois de janvier va être chargé avec deux cross, les départementaux et régionaux les 14 et 28 janvier, un trail blanc au Sancy le 21, et le 24h Grand Brassac le 2 et 3 février, avec la même équipe que l'an passé, hormis Antoine Lebourg qui courra à la place de Gabriel Chochois. Merci à Vincent DUGOS, TribalSport-ZoneCourse, de nous sponsoriser pour la deuxième année consécutive.
Mon autre challenge est de trouver maintenant des partenaires pour m'aider à réaliser ce projet, donc si vous connaissez des entreprises autour de vous, susceptibles de m'aider, merci de m'en faire part. Mon budget prévisionnel est de 2000 euros (2 billets + dossard), car en effet, je voudrais emmener mon fils de 14 ans, ce sera son premier grand voyage et vacances hors de France.
Inscription à :
Articles (Atom)