dimanche 14 avril 2019

Une année qui commence difficilement

2019 ne sera pas un grande année de course à pied. Les raisons sont multiples et n'ont pas grand chose à voir avec le sport. Toujours est-il que j'essaie de m'entraîner et de faire des compétitions. Si les cross de début d'année ne se sont pas trop mal passés, ce fut un peu plus compliqué pour les autres courses. Jamais suffisamment fraîche ou suffisamment entraînée pour aborder ces compétitions. Donc, moral un peu en berne en mars, suite à deux contre perf sur semi, mais bon, j'essaie d'emmagasiner entraînement et compétitions pour ce fameux ultra trail de l'Euskal qui m'attend à l'ascension. 
J'en suis à 6 compétitions depuis le début de l'année avec un premier trail de 40 km en Corrèze début avril, la Tulle Brive Nature. Une course bien sympathique, un parcours exigeant et une fin de parcours difficile à boucler, avec 3 féminines qui me passent dans les deux derniers km. De quoi rager! Il y a donc encore du boulot, beaucoup de boulot!





mercredi 23 janvier 2019

Et on fait quoi en 2019?

L'année 2018 s'est terminée sur de bonnes sensations, avec pas mal de compétitions en tout genre après le Xtrail de Corrèze : du 10 km avec Pessac et Arcachon où je m'en suis encore bien sortie question chrono et où surtout j'ai pris beaucoup de plaisir, des petits trails dans le coin, du cross, et même un 3000 piste en salle, épreuve que je n'avais plus courue depuis 2005, et là encore un chrono très honorable et très proche de celui de 2005. Pourvu que tout cela continue.
2019 a commencé par les départementaux de cross comme il se doit chaque année. Au fil des ans, le peloton de filles s'amoindrit et ne reste vraiment que les costauds à se débattre dans les prés à vaches ou les champs de vignes. Vraiment dommage. Aux environ de 80 participantes il y a encore deux ou trois ans, nous sommes passés à une petite quarantaine de concurrentes. Question niveau, je crois que je me maintiens en regard des filles que je connais, donc ça va. 
La question maintenant, c'est quels objectifs cette année et surtout quel Ultra? Quels marathons? Evidemment, j'ai coché plein de dates sur mon calendrier, il y a des courses qui font envie, et puis il y a les impératifs familiaux, et des travaux en perspective qui vont pas mal occuper. 
Pour l'ultra, je me suis lancée dans l'un  des plus durs, par forcément dans les plus longs, l'Euskal 130, ce sera début juin. Pour le grand ultra de l'année, et bien pas vraiment décidée, car l'Andorra se fera au milieu du mois de juillet et j'avais bien envie de prendre ma revanche et de faire le job inachevé,  il y avait bien celui de Montreux en Suisse qui m'intéressait, mais fin juillet, et puis toujours le GRP fin août. Cette année, ils remettent le 220, et mon co-équipier de 2017 est inscrit....alors, il se pourrait bien qu'au dernier moment je me décide. Mais il y a beaucoup d'incertitudes sur le planning des mois à venir. 
Question marathon, hormis celui de Blaye en mai, pour le fun, rien de décidé non plus, une bonne prépa pour le printemps parait compromise, Cheverny était dans les tuyaux, mais ce ne sera certainement pas possible et pourquoi pas à nouveau La Rochelle en fin d'année. 
En tout cas, il faut continuer à s'entraîner dur!

samedi 6 octobre 2018

Ultra, c'est fait

Bon, voilà, j'ai réussi à faire mon ultra de l'année, 100 km et plus de 4000 de dénivelé sur des terrains roulants et vallonnés, bien loin des caillasses et raidars montagnards. 16h28 d'effort au compteur, on est loin aussi des quelques 50 h et plus qui m'attendaient en Andorre. Mais voilà, je suis contente, je suis allée au bout, évidemment après le 70è km, je me suis demandée ce que je foutais là, et je me suis dis que c'était le dernier, qu'il fallait que je passe à autre chose, après 25 ans de course à pied,  et que je me limite aux distances de 50 km environ. Mais ça, c'était avant...avant l'arrivée! Forcément comme je suis passée par des moments difficiles avec des jambes un peu en bois, un estomac qui ne pouvait plus avaler grand chose sur les ravitos passé les deux tiers de course,  tout devient trop sec, trop sucré, trop salé. Une bonne garbure m'aurait fait le plus grand bien et ça manquait un peu, comme ça manque sur beaucoup d'ultras. Je le redis, les meilleurs ravitos sont à la Réunion : 3 vrais repas tout le long du parcours, + les pilons de poulet grillés + les crèpes, les croissants parfois au petit déj, et un festin à l'arrivée. Bref, on est jamais en panne de carburant. 
Je finis pas trop mal au classement général, mais je ne peux qu'avoir des regrets, car 4è féminine, les trois m'ont dépassée tout au long du parcours, ce qui me laisse penser que je suis partie trop vite, pourtant j'étais facile au début. Ou alors j'ai manqué de motivation pour m'accrocher quand cela devenait difficile, forcément, quand on pense qu'il faut passer à autre chose, on s'accroche moins, pourtant, j'ai pu courir à l'aise dans toutes les descentes en fin de course, en supportant parfaitement le mal aux jambes. 
Cet ultra m'a permis de découvrir un région méconnue, la Corrèze, où il se passe pas mal de chose au niveau trail. Le parcours était principalement en forêt sur des chemins plutôt faciles, tapis de quelques feuilles, l'impression de courir parfois sur du velours, les odeurs rythmaient les pas et laisser place à l'imagination. 5h de nuit, le reste de jour avec des passages somptueux notamment aux Tours de Merle, et une traversée de rivière en petite barque. J'ai pu admirer les vieilles bâtisses et corps de ferme, il y a de quoi passer de beaux weekend et de belles vacances par là-bas. ça a l'air aussi d'être un sacré spot de canoé et VTT. Bref, j'y retournerai. Un grand bravo à l'organisation qui a su concocter ce beau parcours, qui a tous les atouts pour devenir une épreuve majeure dans le calendrier. Cet ultra m'a fait remonter les souvenirs de mes participations aux Templiers, du temps où cela se passer à Nant, ça ne faisait que 70 km, mais c'était mon premier ultra, et qu'est-ce que j'en bavais, finalement, avec le temps et l'expérience acquise, je peux dire que c'est plutôt passé pas mal ce Xtrail. Quelques courbatures les deux jours qui ont suivi, mais loin de l'effet Robocop que j'ai pu connaître sur mes premières aux Templiers, donc tout va bien, mes reste à réfléchir sur ceux que je vais choisir en 2019. D'abord au printemps, il y en a du côté du Lot et de la Dordogne en avril et mai, mais aussi ce fameux Euskal de 130 km, que je n'ai jamais fait et où il faut être un warrior pour en venir à bout. Ce sera peut-être celui-là pour commencer, à moins que je ne m'entraîne sur un "petit" 100 avant, en avril. Mais l'Euskal ne rapporte pas de points Itra pour l'Utmb, alors que celui du Périgord, oui, mais il m'en faut 5 pour gagner mon sésame. 
En tout cas, je recommande ce Xtrail de Corrèze où je voudrais bien revenir.
Maintenant place aux courses rapides, 10 km, cross, petits trails locaux, et même un petit marathon du côté de Cognac pour finir l'année.







mardi 18 septembre 2018

Et un p'tit Ultra pour se refaire la Cerise

Il fallait bien que je me remette en selle et que je digère mes ratées à La Ronda del Cims : j'ai donc vu passer un post de Thierry Breuil sur le Xtrail de la vallée de Dordogne au mois d'août et je n'ai pas hésité longtemps.  Je l'avais déjà repéré lorsqu'il avait lancé le teasing au printemps. Je m'étais dit, pourquoi pas le 100 km, suivant comment j'aurais récupéré de la Ronda. Ce sera donc 103 km avec 4000 de D+  sur les contreforts des monts du Cantal. Le parcours oscille de part et d'autre de la Dordogne, on pourrait s'imaginer une course un peu comme le marathon des forts ou celui du Périgord, c'est à dire roulant et valloné,  mais il y a quand même quasiment deux fois plus de dénivelé, donc surprise, et j'aime beaucoup les surprises en course à pied. Ce sera peut-être un parcours entre ces deux marathons et l'Ultra trail du Puy Mary, fait 3 fois. L'entrainement s'est intensifié sur les 4 dernières semaines, j'ai fait deux petites compétitions qui m'ont permis de tester ma forme, surprenante, maintenant je suis dans la semaine pré-compétitive où il faut faire du jus, où les douleurs musculaires ressortent, et les inquiétudes avec. Il faut se dire que c'est normal, reste à savoir si je serais assez fraîche et si je n'ai pas abusé en km lors de la dernière sortie au pays basque. Mais c'était tellement bien de se retrouver pour partager un tel moment, la météo était au top. 
J-4, car départ samedi à 2h du matin, pour une grosse quinzaine d'heures, certainement un poil plus. Je table plutôt sur 17, on verra bien, et nous serons trois à partir : Richard Menaut, David Impedovo et moi-même, appareil photo en bandoulière. 
Breuil est affûté comme jamais, et nul doute qu'il sera encore sur la première marche de la boîte, ce sera aussi le premier championnat de France des employés Décathlon. 
Et pour moi, l'occasion de finir le test sur les chaussures la Sportiva...et oui, nouvelle infidélité à adidas, mais c'est de leur faute. Ils n'avaient qu'à pas changer le modèle XT qui était au top.